COMMENT J’AI ACCEPTE MA PRISE DE POIDS

Avant tout propos, contextualisons. Comme tu le sais déjà, je suis malade. Quand j’ai arrêté la pilule en juillet 2017, tout le monde me disait que j’allais perdre du poids (puisque j’avais grossi à cause de la pilule à la base). Je pesais alors 80/85 kilos selon les jours et les périodes. Mais quelques mois sont passés et j’ai commencé à prendre du poids. Pas 1 ou 2kg, non on parle de 10, puis 12, puis 15, puis 18, et pour finir, je me retrouve avec +22kg en juillet 2018. Au début, je ne m’en inquiétais pas trop, parce que je me disais que ça se régulerait à un moment sans que je n’ai rien à faire. Mais c’était sans compter sans la mécanique complexe du corps humain qui en plus de me faire grossir, ne voulait pas que je perde un seul gramme. Bref, entre temps, on a su ce que j’ai, on a commencé un traitement et cela se passe bien, puisque je recommence à perdre du poids… Mais durant une année entière, j’ai du m’adapter à ce nouveau corps que je ne connaissais pas (car en+ je ne prenais pas de la même manière qu’il y a 9 ans). J’ai du revoir mes vêtements et passer d’un 42 à un 46. Et surtout, j’ai du faire face au fait que physiquement j’étais pas forcément au top pour moi, ma santé. Et pourtant c’est sans doute l’année où j’ai eu le plus confiance en moi depuis des années. Je vais donc te raconter comment j’ai accepté ma prise de poids, comment j’ai vécu avec, pourquoi je ne fais aucun programme alimentaire RESTRICTIF pour perdre du poids.

#BodyAcceptance 3 : Comment j’ai appris à accepter mon corps

Enfin, je peux faire et j’ai la motivation pour écrire le dernier volet de ma saga « Body Acceptance » qui ne concerne pas seulement mes formes, mais mon corps dans sa globalité. Nous sommes en 2018 et aujourd’hui même si nous voyons plus de femmes curvy grâce à l’avènement des réseaux sociaux notamment, ça reste un défi de se sentir bien dans son corps. Et c’est encore plus vrai quand tu es en surpoids. Soyons claires, je n’ai rien contre les filles minces qui ont, elles aussi, leurs propres complexes, mais restons également réalistes : je suis grosse et la société me fait sans arrêt croire que parce que j’ai un ventre plus volumineux et des cuisses plus chargées, je suis moche. Du moins, que je suis imparfaite.

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